Les articles

Extraits d'écriture

Les articles

Août 2020 - Texte by Evelyne

QUESTIONS EXISTENTIELLES

Cher lecteur, je vais te tutoyer car je souhaite te parler avec le cœur, comme on parle à un ami et parce que le cœur ne connaît pas le vouvoiement. Il est direct.

Tu te poses des questions existentielles ? Des questions du genre : Qui suis-je  ? C’est quoi la vie ? Comment être heureux ?

Je crois qu’il est normal de se poser ces questions. Je crois qu’il est normal de vouloir chercher d’autres réponses que celles qui nous ont été données et qui reposent sur les mêmes conditionnements sociétaux, éducatifs, culturels et qui nous enferment dans des croyances limitantes.

Et si maintenant il était temps pour toi de VIVRE plutôt que de chercher ou de LÂCHER plutôt que de tenir et retenir.

Mes questionnements, mes réflexions et mes prises de conscience à travers mon parcours et mes expériences m’ont amenés à partager cette vibration, celle que je partage au travers de mes écrits.

C’est en prenant le temps de s’accueillir dans sa globalité d’être humain, avec ses rires et ses peines, ses joies et ses craintes, que le corps se détend et qu’il est possible de voir la vie autrement et avec confiance.

Prends donc le temps de te poser.

Regarde, observe, prends le temps pour toi.

Ici, là et maintenant, c’est déjà un bon début pour vivre plutôt que chercher, pour lâcher prise plutôt que figer.

Evelyne

Les articles

Septembre 2020 - Texte by Evelyne

C'EST QUOI LA VIE POUR TOI EVELYNE ?

En quelques mots, je dirais que la vie est un mouvement dans lequel nous évoluons, comme la vague au milieu de l’océan. Rien ne sert de lutter contre le courant. Lâcher prise et se laisser porter par la vague, amène détente et légèreté.

Par ailleurs, je considère l’émotion comme l’expression d’un mouvement énergétique dont nous faisons l’expérience au travers des sensations ressenties dans le corps.

Très souvent, par réflexe, nous freinons ce mouvement en résistant à une émotion qui survient. Et, c’est justement cette résistance qui nous fait souffrir. Alors qu’il suffirait de laisser circuler l’émotion, la laisser suivre son chemin, comme un enfant qui rit, qui pleure et qui ensuite se remet à jouer sans se poser de question.

Freiner ou retenir une émotion n’est pas toujours une action volontaire. 

Nous pouvons freiner ou retenir une émotion tout simplement par peur de souffrir. Beaucoup d’entre nous ont la croyance que laisser l’émotion nous submerger va créer de la douleur. C’est cette peur qui va nous pousser à la refouler.

Concrètement, de manière inconsciente, on refuse de ressentir dans le corps les sensations liées à une émotion que l’on qualifie de désagréable, comme la tristesse, par exemple. Cela se fait malgré nous, comme un réflexe qui s’est mis en place depuis de nombreuses années.

C’est donc en grande partie les croyances limitantes et les conditionnements liés à notre éducation, notre vécu et notre culture qui nous dirigent malgré notre volonté de changer.

Finalement, quand on y pense, l’émotion, c’est tout simplement une énergie en mouvement qui ne demande qu’à circuler.

Evelyne

Les articles

Octobre 2020 - Texte by Evelyne

C'EST QUOI UN CONDITIONNEMENT ET UNE CROYANCE LIMITANTE ?

Pour l’explication je voudrais citer, de manière simple et familière, l’exemple d’un conditionnement que beaucoup d’entre nous connaissent : Celui du petit garçon qui entend son parent lui dire de ne pas pleurer.

Derrière les mots : “un garçon ne pleure pas, ce sont les filles qui pleurent”, il pourrait entendre que les filles ont l’autorisation de pleurer mais pas les garçons.

Derrière les mots : “arrête de pleurer, il y a du monde, les gens vont se moquer », il pourrait entendre – croire – que pleurer est un signe de faiblesse et que cela n’est pas accepté par la société.

Derrière ces mots, il pourrait entendre que les filles sont « faibles », mais aussi que les garçons n’ont pas le droit de montrer un signe de faiblesse.

Ces messages subtils, qui très souvent nous échappent, peuvent devenir des croyances qui nous servent ou nous desservent. Une croyance qui nous dessert est appelée « croyance limitante ».

Dans cet exemple, on peut imaginer que le petit garçon va se programmer un réflexe pour refouler certaines émotions, comme la tristesse, dans le seul but de ne pas pleurer afin de respecter les codes de la société dans laquelle il évolue.

C’est donc ainsi qu’un conditionnement peut se mettre en place.

Quand on y pense, l’émotion est simplement une énergie en mouvement qui ne demande qu’à circuler, comme la vague au milieu de l’océan, comme la joie et le rire d’un enfant.

Comment se détacher de nos conditionnements ?

Je crois que cela se fait naturellement tout au long de notre vie. Au travers de nos prises de conscience, par exemple.

Je crois, aussi, que laisser une émotion circuler, c’est permettre à une énergie de se libérer. Quand on découvre ou redécouvre ce processus naturel, le corps se détend et retrouve un espace paisible. C’est ainsi que certains schémas cessent de se répéter. C’est ainsi que certaines situations désagréables ne se présentent plus dans notre vie. Simplement parce que la croyance, la mémoire émotionnelle ou l’énergie qui s’y rattachait a été libérée. C’est le mouvement naturel de la vie.

Evelyne